Jardim et Berbatov

À la 52e Jardim sort Berbatov. Voici plus de 10 ans, j’ai observé Dimitar à Constantza (Roumanie) avec la Bulgarie. Transparent. Comme un buteur qui ne marque pas. Voici moins de 10 ans, je l’ai vu joué à Londres avec Tottenham. Souverain. Complet, technique et efficace. Fin janvier 2014, il débarque à Monaco. Comme leurre médiatique, pensai-je. Erreur. L’artiste regorge encore de talent et d’orgueil.

À la 52e Jardim sort Berbatov. Et provoque l’incompréhension des commentateurs. Car Berbatov a beaucoup pesé contre le Zénith de Saint-Pétersbourg. Adroit et intelligent. Combatif et malin dans le pressing. Sans effort inutile, mais présent dans le jeu de corps. Et dangereux.

À la 52e Jardim sort Berbatov. Et fait rentrer Ferreira-Carrasco. Depuis 7 minutes, l’ASM subit un siège étouffant. Pourquoi si tôt ? Parce que Leonardo croit que son équipe ne reprendra plus la possession du ballon. Et mise sur le contre.

Une domination de 20 minutes sans but s’essouffle immanquablement. YFC s’échappe une fois. Fait peur. Puis frappe sur le poteau.

Pari gagné pour Leonardo. Le bon coaching n’est connu qu’après le match.

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