Champions du Monde

Le football, le sport, la vie ne dépendent parfois que d’un détail, d’une décision ou d’un hasard. De la fatalité. Inch Allah. Mais pas seulement. À quelques centimètres près, avec 2 penalties en moins, le score de Juventus-Roma (3-2) aurait pu changer. À quelques centimètres près, la glissade de Jules Bianchi à Suzuka, aurait pu rester sans conséquence. À quelques centimètres près, le tir de Corgnet sur le poteau pouvait modifier le résultat de ASSE-TFC (0-1).

Dans foison d’images fortes du dimanche en subsistent trois, symboliques des difficultés de l’ami Arsène, un peu nerveux.

Fabregas lance Costa en profondeur et prend de vitesse Mertesacker, qui devait couvrir Koscielny. Per, capitaine courageux, central implacable près de son but malgré son style inélégant, souffre de sa lenteur sur longue distance.

Özil, jambes lourdes, semble cramé. Et manque totalement d’inspiration. Les efforts fournis au Brésil paraissent peser dans les têtes des champions du Monde. Et dans leur corps.

Dans ce contexte imparfait, les défauts des coéquipiers sont démasqués. Cazorla, en position de milieu défensif, devait précéder la percée de Hasard. Pour l’empêcher d’accélérer.

Comme toujours, Wenger réussira à gommer ces lacunes. Mais sans atteindre les sommets.