La loi du plus fort

Bielsa l’avait annoncé. L’OM allait prendre des risques. Ce qui a été confirmé dès les premières minutes. Marseille a assailli le PSG dans son Parc des Princes, a tenté de l’assiéger. Dans un combat total, beau et loyal. Pour un défi magnifique. À l’issue très rapidement prévisible. Haletant, mais avec de moins en moins de suspense au fil du temps. Si je m’en tiens à deux de mes phrases favorites.

« Une équipe ne peut dominer totalement l’autre que pendant 15 à 20 minutes ». Après, elle paie son surrégime, si son effort n’a pas été récompensé par un but. « Une équipe qui a trois occasions sans marquer, va obligatoirement le payer ». Dans la vie, comme dans le football, quand tu laisses passer ta chance, elle ne se représente pas de si tôt.

Marseille superbe de panache a subi la loi de mes deux sentences. Payet, peu de temps avant la le thé, en tentant une volée, aurait pu anéantir mes élucubrations. 2 minutes plus tard, Mendy, trop précautionneux sur le centre de Lavezzi, contré par Lucas sur le 1-0, a confirmé la malédiction.

À la mi-temps, l’OM se trouvait déjà dans une situation défavorable. La réussite avait choisi le camp des meilleures individualités. L’arbitre a favorisé le destin le en expulsant Imbula. Le 2-0 de Cavani a tué le suspense. Restait un festival de beaux gestes. Merci Ibra. Merci à Pastore. Merci à tous pour cette superbe soirée.

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